
Luc-sur-Mer
Le village du camping : deux kilomètres de sable, une jetée, un parc où repose le squelette d’une baleine échouée en 1885. Station de bains depuis le XIXe siècle, elle a gardé ses villas à balcons et son air de vacances d’autrefois.

De Ouistreham à Courseulles, une succession de stations balnéaires familiales, de villas Belle Époque et de plages où l’Histoire a basculé le 6 juin 1944. Le camping est au milieu, à Luc-sur-Mer.
On l’appelle Côte de Nacre pour la couleur du sable mouillé quand la mer se retire — et elle se retire loin. De Ouistreham à Courseulles, une dizaine de villages balnéaires se suivent sur vingt kilomètres, reliés par une digue continue où l’on marche d’une station à l’autre. Chacun a sa plage, son église romane, ses villas à balcons de bois et, presque toujours, une stèle rappelant le 6 juin 1944. Le camping La Capricieuse, cinq étoiles Yelloh Village, est posé au milieu, à Luc-sur-Mer : cottages, espace aquatique chauffé, restaurant sur place et plage au bout de l’allée.
Toute la côte se parcourt par la départementale du littoral, ou à vélo par la voie verte qui longe la mer de Ouistreham à Courseulles.
La digue relie Lion, Luc, Langrune et Saint-Aubin sans jamais quitter le bord de mer : c’est la promenade favorite de fin d’après-midi.
Les grandes marées découvrent des centaines de mètres d’estran : c’est le moment de la pêche à pied, sur les rochers de Luc, Langrune et Saint-Aubin.

Le village du camping : deux kilomètres de sable, une jetée, un parc où repose le squelette d’une baleine échouée en 1885. Station de bains depuis le XIXe siècle, elle a gardé ses villas à balcons et son air de vacances d’autrefois.

La plus animée des voisines, avec sa digue-promenade bordée de terrasses et ses villas de la Belle Époque. Ses rochers, découverts à marée basse, sont réputés pour la pêche à pied ; les Canadiens y ont débarqué le 6 juin au matin.

Sa villa à colombages, dite la Maison des Canadiens, est l’une des premières maisons de France libérées : les hommes du Queen’s Own Rifles y arrivent à 8 heures le 6 juin 1944. Elle se visite encore, tenue par la même famille depuis des générations.

Dix minutes à pied depuis Luc par la digue. Son église Saint-Martin, du XIIIe siècle, porte une tour romane que l’on repère de toute la côte. Le village a gardé ses ruelles étroites et son marché du dimanche matin.

À dix minutes : le seul vrai port de la côte, avec ses bateaux de pêche, son marché aux poissons et ses parcs à huîtres. C’est aussi Juno Beach, la plage canadienne, et son centre d’interprétation posé sur les dunes.

À un quart d’heure vers l’est : un grand port de ferries, un phare que l’on gravit, une plage immense — et le musée du Mur de l’Atlantique installé dans un bunker de dix-sept mètres. C’est là que débarquèrent les commandos français du capitaine Kieffer.
Crédits photos : Pascal Radigue, Luistxo, Dudva, Nitot, Héric Samson, BienheureuxAnonyme, FortReveur, Florian Pépellin — Wikimedia Commons (CC BY-SA / CC0).
Photo : Florian Pépellin · CC BY-SA 4.0Au bout de la côte, à l’ouest, la baie d’Arromanches garde les caissons du port artificiel monté par les Alliés en quelques jours de juin 1944. Le musée du Débarquement, refait à neuf, raconte cette prouesse ; la vue depuis la falaise, à l’est de la ville, est l’une des plus impressionnantes de Normandie. Prévoyez la demi-journée.












Cottages 5 étoiles, espace aquatique chauffé et plage à cinquante mètres, à Luc-sur-Mer.
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